Quand l'âge n'est qu'un chiffre

Un fils du Vietnam, établi et travaillant depuis de nombreuses années au Royaume de Belgique. À l’âge où beaucoup choisissent la quiétude, j’ai décidé d’emprunter un chemin différent: un voyage vers mes racines, investi d’une mission toute particulière.

L'inspiration née de mon propre combat

L'idée de ce périple a germé au cœur de mon propre parcours, celui d'un patient ayant combattu un cancer du poumon de stade 3B. Après six années de lutte acharnée, j’ai recouvré la santé, réalisant que le cancer n’est en rien un point final. Riche de cette expérience où j’ai dû arracher ma vie à cette maladie, et témoin quotidien du combat mené par mes compagnons d’infortune, je me suis posé cette question: « Que puis-je faire pour allumer la flamme de l'espoir chez eux ? ». Brussels2Saigon est né de cette conviction. Cette aventure humaine entre l’Europe et l’Asie n’est pas une quête de soi, mais le moyen, par chaque tour de roue, de connecter les cœurs généreux pour soulager ensemble les souffrances des patients atteints de cancer, en Belgique comme au Vietnam.

Préparation sérieuse & Discipline de fer

Le projet Brussels2Saigon ne se résume pas à sa traversée intercontinentale; il est la somme de chaque kilomètre que je conquiers chaque jour sur les routes de Belgique, des Pays-Bas, du Luxembourg, d'Allemagne, de France, de Pologne... Ce périple n'est pas fait pour les rêves éphémères; la discipline en est ma boussole.

À mes débuts, je me contentais de 5 km de marche et 15 km de vélo; aujourd'hui, j'ai intensifié cet entraînement pour atteindre plus de 40 à 50 km quotidiens, afin de préparer mon corps à ce grand défi. Cette persévérance et cette préparation méthodique sont le gage de mon engagement absolu envers ce projet, envers mes donateurs, et surtout envers ces « guerriers » du cancer qui suivent cette aventure.